Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile La nef
Saint Eugène, né à Rome au IIIe siècle ap. J.-C., était un des principaux compagnons de Saint-Denis.
Après avoir évangélisé l'Espagne, où il occupa le siège de Tolède, il vint en Gaule et fut victime dans
la région de Paris des persécutions anti-chrétiennes de Maximien.
Arrêté à Deuil et décapité, ses restes furent jetés dans le lac marchais.
Son corps retrouvé fut déposé à l'abbaye de Saint-Denis, puis transféré à Tolède au XVIe siècle à la
demande des Espagnols.
En 1952, le chanoine Bony, curé de la paroisse, demande à Rome l'autorisation de donner à l'église
un second vocable, celui de Sainte Cécile patronne des musiciens, en raison de la proximité du
conservatoire de musique et de déclamation.
Ainsi, l'église qui s'appelait originellement Église Saint-Eugène porte depuis la seconde moitié du
XXe siècle le double vocable de Saint Eugène et de Sainte Cécile.
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - Baptistère
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - La statue de Jeanne d'Arc
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - L'Orgue créé en 1855
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - Vitrail central La transfiguration
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - Colonnes polychromes en fonte
Le 10 janvier 1857, Jules Verne se marie avec Honorine Viane dans cette église
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - Le chœur
Église Saint-Eugène-et-Sainte-Cécile - L'escalier en bois
L’Église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 mars 1983.