Faisant souvent appel à des effectifs considérables dans sa musique symphonique (symphonie funèbre et triomphale)
et religieuse (Requiem, Te Deum), Berlioz organise d'importants concerts publics et crée le concept de festival.
Avec Les Nuits d'été enfin, Berlioz inaugure le genre de la mélodie française pour chant et ensemble instrumental,
promis à un bel avenir avec les œuvres, notamment, de Duparc, Fauré, Chausson et Ravel.
Sa vie…
En 1821 il part à Paris afin d'y commencer des études de médecine, il suit des cours de littérature et se passionne pour la musique.
Abandonnant la médecine, il se dédie entièrement à la musique et l'étudie au Conservatoire de Paris de 1823 à 1825 avec ses deux maîtres:
Jean-François Le Sueur, un compositeur français et Anton Reicha, un compositeur tchèque.
En 1829, il publie Huit scènes de Faust. A Paris, il s'éprend d'une jeune pianiste : Camille Moke.
En 1830 et après plusieurs échecs, il reçoit le Prix de Rome pour sa cantate Sardanapale puis compose sa Symphonie fantastique.
En 1831, Hector Berlioz part pour Rome et séjourne à la Villa Médicis jusqu'en 1832.
Ses fiancailles rompues avec Camille Moke, Hector Berlioz épouse en 1833 l'actrice irlandaise Harriet Smithson qu'il avait admirée
dans l'interprétation des pièces de Shakespeare.
Installés à Montmartre, leur fils Louis naît le 14 août 1834 alors que Berlioz compose Harold en Italie. Les années suivantes
il crée Benvenuto Cellini, le Requiem ou la Grande Messe des Morts. En 1839, Berlioz est nommé conservateur-adjoint à La Bibliothèque
du Conservatoire. Puis, il compose une nouvelle symphonie, Roméo et Juliette, qui est exécutée avec succès le 24 novembre 1839 au
Conservatoire. De 1842 à 1868, Hector Berlioz entreprend de grandes tournées en tant que chef d'orchestre à travers l'Europe, il parcourt
l'Allemagne à maintes reprises, se rend en Angleterre, en Russie...
Ne parvenant pas à vivre de son art, Berlioz collabore avec de nombreux journaux en qualité de critique musical.
Il est également théoricien de la musique en publiant en 1843 son « Grand traité d'instrumentation ».
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