Au fil des années, il a été à l'origine de découvertes révolutionnaires qui ont permis à la médecine
de contrôler des maladies virulentes, telles que la diphtérie, le tétanos, la tuberculose, la poliomyélite,
la grippe, la fièvre jaune et la peste épidémique, le SIDA.
Depuis 1908, dix scientifiques de l’Institut ont été récompensés par un prix Nobel de physiologie ou médecine.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, les chercheurs de Pasteur se sont essentiellement concentrés
sur la biologie moléculaire.
Leurs réussites ont été reconnues en 1965, lorsque le prix Nobel a été attribué collectivement à François Jacob,
Jacques Monod et André Lwoff pour leurs travaux sur la régulation des virus.
En 1985, le premier vaccin humain obtenu par génie génétique à partir de cellules animales, le vaccin contre l’hépatite B,
a été développé par Pierre Tiollais et ses collaborateurs.
Institut Pasteur le laboratoire
Lieu de mémoire ouvert au public en 1936, le musée conserve le laboratoire,
le souvenir de la vie et de l’œuvre de Pasteur, et l’appartement, qu’il occupa les sept dernières années de sa vie.
Une crypte accueille sa dépouille.
Le musée Pasteur conserve à la fois musée scientifique et musée d’art, représente également un très rare
témoignage de l’art décoratif de la fin du 19e siècle.
Le 1er octobre 2005, Alice Dautry devient la première femme nommée directrice générale de l’institut.
Elle le sera pour deux mandats jusqu’au 1er octobre 2013.
Le 1er octobre 2013, Christian Bréchot est nommé directeur général de l’institut.