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Musée Bourdelle

Le grand hall 

 Salle des plâtres : Héraklès archer (1909) au premier plan et le Monument au général Alvéar (1913-1923) à l'arrière

 Le grand hall dit hall des plâtres, a été réalisé en 1961 par l'architecte Henri Gautruche.

Il est destiné à accueillir et présenter au public les œuvres monumentales en plâtre.

Il a été aménagé par Michel Dufet, gendre de Antoine Bourdelle, et décorateur renommé5 .

 

Le jardin sur la rue Bourdelle 

 

 

En 1951, il est adjoint au jardin sur rue, une galerie en briques de Montauban, ville natale de Bourdelle.

De nombreuses œuvres en bronze y sont présentées : Le Fruit, Héraklès archer dans sa deuxième version de 1923, les bas reliefs du Théâtre des Champs-Élysées, Adam, Pénélope

 

Musée Bourdelle

 

Les ateliers de Bourdelle 

 

Ils sont situés au centre du musée actuel, ces ateliers sont ceux où Antoine Bourdelle s'est installé en 1885.

Il y travailla jusqu'à sa mort en 1929. Les parquets, les boiseries, les meubles sont d'origines.

 Le Centaure mourant en plâtre est toujours en place.

L'atelier présente des sculptures en marbre, en bois et en bronze6.

 

Musée Bourdelle

L'appartement de Bourdelle 

 

Bourdelle vécut dans un appartement mitoyen de son atelier de 1895 à 1918. De l'ancien appartement, une pièce ouverte au public est demeurée intacte.

 

 On y retrouve un lit et un meuble à pastel. Au centre de la pièce, Antoine Bourdelle a placé un moulage de son David réalisé pour la Cathédrale de Reims.

 

 

Musée Bourdelle

 - La baigneuse accroupie au rocher -

 

Rappelons qu’Antoine Bourdelle est né à Montauban
le 30 octobre 1861.

 Il est le fils unique d’Emilie Reille, fille de tisserand et d’Antoine Bourdelle, menuisier-ébéniste qui sculpte les meubles qu’il dessine.

A l’école l’enfant manifeste de si vives dispositions pour le dessin que son maître, Monsieur Rousset, lui accorde toute liberté de les exprimer, « installé tout à part des classes, dans une sorte de vestibule ». (Bourdelle, Ecrits sur l’art et sur la vie).

A l’âge de 13 ans, Bourdelle entre dans la boutique paternelle comme apprenti.

Le soir, il suit les cours de l’école de dessin de Montauban où il s’initie à la technique du modelage, d’après des copies de plâtres antiques.

L’adresse du jeune ébéniste lui vaut bientôt la reconnaissance des amateurs montalbanais.

En 1876 il obtient une bourse et le concours d’admission à L’Ecole des beaux-arts de Toulouse.

Reçu second au concours d’admission de l’École des beaux-arts de Paris en 1884, Bourdelle entre dans l’atelier d'Alexandre Falguière qu’il quitte deux ans plus tard : « J’en ai assez ! Je ne comprends rien à tous ces systèmes de prix, de concours ».

En 1885, il s’installe à demeure dans l’atelier du 16 impasse du Maine – le musée d’aujourd’hui.

La même année, son plâtre La Première victoire d’Hannibal est couronné au Salon des artistes français. Bourdelle se fait un nom mais doit gagner sa vie. En 1893 Rodin l’engage comme praticien.

Les deux hommes s’estiment, la collaboration s’avère décisive.

En 1895 sa ville natale lui passe commande du Monument aux Morts, aux Combattants et Défenseurs du Tarn-et-Garonne de 1870-1871 : Bourdelle donne toute la mesure de son lyrisme.

 


 

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