Hôtel de Soubise, Archives nationales - Entrée du site
Delamair a l’idée originale de changer l’orientation de l’hôtel (à l’origine est-ouest et devenant nord-sud).
Au lieu de détruire l’édifice précédent, il plaque une nouvelle façade classique sur l’ancienne.
Il fait également aménager la majestueuse cour d’honneur entourée d’un péristyle.
Hôtel de Soubise, Archives nationales - La Cour d'Honneur
En 1808, l'hôtel de Soubise est affecté aux Archive nationales, tandis que celui de Rohan accueille l’Imprimerie impériale puis
nationale, qui l'occupera, non sans le dégrader, jusqu'en 1928, date à laquelle il est rattaché aux Archives nationales.
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Les Jardins
L'hôtel de Rohan, conçu comme l'équivalent de l'hôtel de Soubise, abrite deux cabinets rococo aux boiseries remarquables.
Le cabinet des Singes est le chef-d'œuvre de Christophe Huet, peintre spécialiste du genre.
Le cabinet des Fables, dont les médaillons dorés s'inspirent d'Ésope et de La Fontaine, provient des petits appartements détruits
de l'hôtel de Soubise.
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Cabinet des singes
Hôtel de Soubise Archives nationales - Cabinet des Fables
L'hôtel d Rohan a conservé les admirables Chevaux du Soleil à l'abreuvoir, que Robert Le Lorrain sculpta en 1735 au-dessus de
la porte d'entrée des écuries, ainsi que le décor du salon de musique et du cabinet des Singes, réalisé au XVIIIème siècle.
Hôtel de Soubise Archives Nationales - Les Chevaux du Soleil de Robert Le Lorrain
C'est dans cette cour que les Archives nationales conservent, depuis plus de 80 ans, les minutes des notaires de Paris.
Les hôtels de Soubise et de Rohan sont parmi les plus beaux hôtels du Marais, salons décorés par Germain Boffrand avec des
peintures de Boucher, Van Loo, Trémolières...
Hôtel de Soubise, Archives nationales - La cour
L'appartement de la princesse de Soubise, qui a gardé une partie de son décor, abrite, un musée consacré à l'histoire de France,
évoquée, à travers des documents écrits.
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Chambre de la Princesse
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Chambre de la Princesse
Hôtel de Soubise, Archives nationales Salon de la princesse
L’armoire de fer des Archives nationales est un coffre-fort exécuté sur ordre de l'Assemblée constituante du 30 novembre 1790 ;
elle était primitivement destinée à abriter les formes planches et timbres employés dans la fabrication des assignats, puis l'acte
constitutionnel et les minutes des lois et décrets révolutionnaires.
Son transfert à l'hôtel de Soubise ne fut probablement effectif qu'à partir de 1849. Elle fut d'abord installée dans la salle des
gardes, avant de rejoindre le 15 janvier 1866 le centre des Grands Dépôts construits sous Napoléon III.
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Grands dépôts
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Salle des archives
Hôtel de Soubise, Archives nationales - L'armoire de fer
Elle contient aujourd'hui l'ensemble des constitutions de la France, ainsi que les documents de la plus haute valeur historique
(journal de Louis XVI, Gazette des Atours de Marie-Antoinette, mètre et kilogramme étalons en platine, Serment du jeu de
paume, testament de Louis XIV, testament de Napoléon Ier, etc.).
Hôtel de Soubise, Archives nationales
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Le plafond du salon de la Princesse richement décoré
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Le plafond en haut de l'escalier d''honneur
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Plafond du salon ovale de la Princesse
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Plafond de l'escalier d'honneur
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Plafond du salon ovale de la princesse
Hôtel de Soubise, Archives nationales - Portrait dans la salle des archives
Au musée, en Salle des gardes, présentation partielle dans la salle d'Assemblée jusqu'en janvier 2017.